J'ouvre le Larousse : Pour attentat :
Atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation, acte de violence de nature à mettre en péril les institutions de la République ou l'intégrité du territoire national.
Acte qui heurte les droits, les grands principes, les traditions : Attentat à la liberté.
Pour terrorisme :
Ensemble d'actes de violence (attentats, prises d'otages, etc.) commis par une organisation pour créer un climat d'insécurité, pour exercer un chantage sur un gouvernement, pour satisfaire une haine à l'égard d'une communauté, d'un pays, d'un système.
Ce qui s'est passé hier est dans cette définition (montre moi le contraire sinon), donc non on n'en fait pas un attentat car s'en est un.
Le Larousse c'est de la merde, je te suggère de changer de dictionnaire.
Mais je suis content que cette définition me donne raison : cet acte n'était pas destiné à empêcher tous les journalistes de faire leur travail, ou tous les français d'être libres, il visait à casser la gueule des journalistes de Charlie Hebdo. C'était une réponse ultra-violente parfaitement prévisible à des années de provocation.
(Encore une fois, je ne suis pas en train de dire que c'est bien fait pour eux.)